Connexion

EnduroGP : le point sur l'infirmerie

  • Par: La Rédac' Freenduro
infos blessures pilotes moto enduro 2022

Après 6 épreuves disputées, on approche de la fin de saison du côté de l'EnduroGP et l'infirmerie ne désemplie pas. On fait donc le point des pilotes blessés alors que le championnat du monde d'enduro va faire une pose pour laisser la place aux ISDE à la fin de mois d'aout.

Daniel Milner : os du poignet facturé

Le pilote Australien (Fantic) s'est cassé un os du poignet/main lors de la seconde journée du GP de Hongrie. Sans tomber, Milner s'est blessé au poignet gauche en tapant fort dans un gros trou lors d'un freinage.  Il doit passer d'autres scanners cette semaine pour en savoir un peu plus, car il semblerait que le diagnostic des médecins Hongrois soit un peu imprécis aux dires du pilote. À voir alors, d'ici à quelques jours, si Daniel Milner sera rétabli pour les ISDE (pour lesquels il devait défendre les couleurs de l'Australie).

Théo Espinasse : clavicule fracturée

Théo est vraiment poissard cette année, car c'est sa troisième blessure depuis le début de saison. Sur ce coup, c'est lors de la seconde journée du GP de Slovaquie, qu'il s'est refacturé la clavicule en perdant l’avant dans une spéciale. Il s'était déjà cassé cette clavicule lors du Trèfle Lozérien et avait dû dans la foulée se faire opérer pour poser des broches (en juin). Rebelote donc pour le pilote OXmoto qui est donc contraint de repasser sur la table d'opération et par conséquence de déclarer forfait pour les ISDE.  C'est Till De Clerq qui le remplacera au sein du Trophée Tricolore pour ces ISDE en France.

Brad Freeman  : sternum fracturé

Un autre poissard qui enchaîne les blessures plus vite que les victoires cette année, c'est bien le pilote Britannique. Alors qu'il commençait juste à retrouver la forme et la vitesse après sa blessure à la main au mois mai, Freeman s'est cassé le Sternum en tapant la poitrine sur le guidon de ça Beta (sans chuter) lors du GP de Slovaquie. Malgré cette blessure, il a décidé de participer au Grand-Prix de Hongrie de weekend dernier, mais sans surprise les résultats n'ont pas étés au rendez-vous. Mais même si cette décision était un peu stupide ( ce sont les mots de Freeman) le pilote Beta voulait absolument marquer quelques points en E3 n pour espérer encore avoir une chance de décrocher le titre en Enduro3 lors de la finale de l'EnduroGP en Allemagne au mois d'octobre (les 14,15 et 16).

Antoine Basset  : côtes, clavicule, poumon

Grosse chute pour Antoine Basset lors de la première spéciale du GP de Hongrie samedi matin. D'après les infos de son team (Atomicmoto) le pilote Ardéchois souffre de plusieurs blessures dont 7 côtes cassées, l'épaule droite cassée et déplacée et un pneumothorax (poumon perforé par une côte cassée). Pas plus de news, mais toujours d'après les infos de son team son état de santé est stable et il devrait être rapatrié en France dans les jours à venir . Courage Antoine !

 

Laisser votre commentaire ...
Caractères restant.

S'identifier ( )

Poster comme invité

Chargement... The comment will be refreshed after 00:00.
  • This commment is unpublished.
    Pierre Yves · 08/08/2022
    Bonjour l' enduro d' aujourd'hui est devenu dangereux des circuits défoncés des obstacles artificiels cassants.Pour moi qui ai 61 ans et qui ai débuté à 16 ans avec un barbour tres peu de protection et des chambres à air obligeant la trajectoire fine et propre, il y a une perte totale de sens même si on doit saluer la grande classe des tops pilotes.
    • This commment is unpublished.
      Laredac · 08/08/2022
      Pas sûr que la discipline soit plus dangereuse aujourd'hui .

      Mais ce qui est sûr, c'est que les motos vraiment progressé en 60 ans au niveau des suspensions donc ça permet d'aller plus vite "plus facilement" donc quand on chute ça fait plus de dégats .. Mais là, on parle de gars super entraînés qui roulent souvent à la limite pour espérer aller chercher au minimum un top 5 en mondial, donc parfois ça passe, mais parfois ça ne passe pas. Alors qu'on leur mette des obstacles artificiels, des parties cassantes ou des spéciales lisses, ça ne changera pas grand-chose aux nombres de blessures, car quel que soit le terrain, ils iront vite et prendront les risques pour être devant (et leur moto sont capables d'encaisser ça). Donc je crois que l'on ne peut pas aller contre le sens de l'histoire avec des motos toujours plus performantes et de pilotes toujours plus entraînés et performants.


      La question qui aussi mériterait d'être posée, c'est : est-ce que les pilotes sont assez payés pour prendre de tels risques ? Pas sûr que les salaires (quand il y en a...) soit en rapport avec le niveau d'engagement des pilotes d'enduro…