EWC Italie: paroles de pilotes

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Mathias bellionBellino a eu chaud ce week-end Retour sur le GP d'Italie avec les impressions et commentaires des top pilotes Français .


Mathias Bellino - Husaberg - Junior : « Le week-end a été difficile car l'enduro était très exigeant physiquement et techniquement. De plus, nous avons roulé par 45°C au soleil et il y avait 4 tours à parcourir. Vendredi soir, j'ai fait le meilleur temps de la supertest et samedi, j'ai couru la journée en tête malgré une grosse chute dans l'extrême du 3e tour qui a remis Manzi et Benavides dans le coup. J'ai cravaché dans le 4e tour pour garder la tête et c'est passé. Dimanche, j'ai fait un bon début de journée mais je n'avais pas bien récupéré de la veille. J'ai préféré assurer, surtout dans la ligne, et prendre le plus de points possibles. Je termine 3e mais je compte maintenant 2 journées d'avance au général. »

Pela renetPela lors de la séance mécanique du samedi soirPela Renet - Husaberg -E2 : « Les résultats sont décevants mais ce sont les aléas des sports mécaniques. Samedi, j'ai fait une bonne journée derrière Salminen et Guerrero. Ils étaient plus rapides que moi dans la ligne et je n'ai pas pu les accrocher. Samedi soir, je suis retourné marcher dans la ligne et ça a payé puisque sur le premier chrono dimanche, j'étais dans les mêmes temps qu'eux. Comme j'étais plus rapide dans les deux autres spéciales, j'ai pris la tête au début du 2e tour. Dans la ligne suivante, j'ai attaqué pour garder mon avance mais j'ai déraillé dans les rochers et la chaîne s'est bloquée. J'ai réussi à me dépanner mais j'ai perdu plus de 4 minutes. J'ai continué pour prendre quelques points. Je perds la tête du provisoire pour 4 points. Les deux prochains grands prix sont sur les terres de Salminen, il va falloir se dépouiller pour aller chercher la victoire. »

Vidéo résumé du GP d'iTalie par Husaberg :

 


Nambotin -GP EWC ItalieNambotin c'est incliné devant Knight le premier jourChristophe Nambotin - KTM - E3:
C'est ta première deuxième place cette saison. Que s'est-il passé ?

Christophe NAMBOTIN : « Vendredi lors de la Supertest j'ai chuté. Mon sélecteur s'est tordu. Je pouvais descendre les vitesses mais le carter m'empêchait de les monter. Du coup, j'ai été contraint de terminer la spéciale sur le premier rapport. Samedi je suis donc parti avec plus de onze secondes de retard ! Je me suis appliqué pour revenir au fil des spéciales. A la mi-journée j'étais deuxième, au contact avec David Knight qui menait. Malheureusement, à trop vouloir me précipiter, j'ai commis des erreurs en tombant dans trois spéciales et il m'a fallu me contenter de la deuxième place. J'avoue que ça m'agace un peu, j'avais tellement envie de continuer cette série de victoires. »
Quel est ton bilan à l'issue du Grand Prix d'Italie?
CN : « Il y a le résultat d'un côté et les intentions de l'autre. Sur le papier je suis en tête du championnat et j'obtiens une deuxième et une première place. C'est bien mais ça ne fait pas tout. Je suis un peu mécontent de moi, car je n'ai pas géré la première manche comme j'aurais aimé. J'avais envie de trop bien faire, de rester sur ma série de victoires et finalement j'ai fait des erreurs. Il est vrai que le Grand Prix d'Italie a toujours une saveur particulière et que cela n'a fait qu'ajouter un peu de tension. Je vais simplement mettre ce week-end entre parenthèses et en tirer les bons enseignements pour les trois prochaines épreuves du mondial. »


Jeremy Jolyle Gp d'Italie a été fatal pour Jeremy JolyJeremy Joly - Yamaha - E1 :

Que t'est-il arrivé ce week-end ?
Jérémy Joly : "Je me suis bien blessé au niveau du pied droit. Dans la spéciale extrême il y avait un passage avec un rocher qui dépassait et lors des premiers tours je n'y avais pas prêté attention. Dans le dernier passage mon pied a tapé fort. Sur le coup j'ai cru qu'il avait été arraché tellement la douleur a été intense. Je ne le sentais plus, c'était terrible. Je me suis arrêté quelques instants pour vérifier que tout était bien en place et j'ai terminé ma spéciale en serrant les dents. Il restait une spéciale pour finir la journée, il m'a fallu tenir bon. Le soir le diagnostic a été sans appel, j'ava is plusieurs fractures et donc il m'était impossible de prendre le départ le lendemain. "
Où en étais-tu lorsque tu t'es blessé ?
JJ : "J'étais à la lutte pour la cinquième place. Elle était à portée de main, j'avais un bon feeling et un bon rythme. Le tracé était à ma convenance et comme je suis du sud la chaleur ne me gênait pas trop. C'est rageant car j'étais dans le coup et j'avais le sentiment d'avoir passé une barrière supplémentaire. Maintenant je dois prendre mon mal en patience."
Ta blessure va-t-elle t'empêcher de rouler à Chabreloche?
JJ : "Je ne sais pas encore. Il me reste deux semaines. Je ne suis pas un champion de la recalcification (rires) j'espère que je pourrai néanmoins prendre le départ."

photos: KTM /J. Edmuns /Freenduro


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